
C’est à la fois…
Un polar décalé narrant les aventures d’Hector Bleuet, tueur à gages menacé par la folie, et qui tente de se soigner en chantant.
Un disque de 11 chansons entêtantes, témoins des passions et des angoisses de notre héros.
Un spectacle entre rock et jazz, où vous en apprendrez plus sur les errances amoureuses de Bleuet, et sur ses démêlés avec le Trappeur, colosse bestial au regard triste et fou.
Venez donc chercher la réponse à la question qui taraude votre esprit :

F.O.S. : Fat Old Sound
F.O.S. : Fat Old Sound
FOS : Fat Old Sound.

Son attrait pour la dissection s’est développé très tôt. Tout jeune, il s’essaya sur les grenouilles et les souris. Devenu adulte, c’est tout naturellement qu’il se dirigea vers l’enseignement de la biologie, afin de parfaire sa technique. Après des études classiques au Conservatoire, il intègre le groupe de rock Vera Clouzot, avec qui il enregistrera cinq albums (chez XIII Bis et Spirit of Jungle) et multipliera les concerts. Il passe ensuite au jazz et à la bossa nova, avant de décider d’écrire ses propres chansons. Parallèlement, il se met à écrire un roman noir. La réunion des deux donnera naissance au spectacle : « Les tueurs rêvent-ils d’amours électriques ? ».
Il étudie la batterie jazz et obtient son prix au CNR de Versailles aux côtés de Sylvain Beuf. Très soucieux du son de son instrument, il s’est mis à fabriquer lui-même les peaux de sa caisse claire. Après plusieurs essais, il découvre par hasard que les meilleures peaux sont celles des chiens, et plus particulièrement celles des labradors. Vous imaginez la suite…. Installé au Maroc depuis peu, il collabore aux formations « Looloo is alive » et Karim Soussan trio. Il prolonge néanmoins ses participations en France aux côtés du pianiste Xavier Thollard, au sein du spectacle jeune public « l’affaire Summertime » et de « Juillet », projet musical au service de ses compositions.
Aventurier dans l’âme, toujours à la recherche de nouvelles découvertes, Karim a beaucoup voyagé. Après un long séjour chez une tribu amérindienne au Canada, il a pris goût à la chair fraîchement chassée. Il a une prédilection pour le foie encore fumant, source naturelle de fer et de vitamine D. Autodidacte talentueux, il foisonne de projets musicaux : Son trio mêle le jazz aux rythmes marocains. Membre du groupe Darga, pour lequel il arrange certains morceaux, il prépare la sortie d’un troisième album. Il travaille aussi sur un projet de fusion Gnaoua.
Il a fait des études de guitare classique au Conservatoire, mais se désintéresse rapidement de cet académisme figé. Il se passionne au contraire pour la recherche de sonorités nouvelles, et plonge corps et âme dans la musique rock et les pédales électriques. Son perfectionnisme le pousse à améliorer chaque facette de son instrument, notamment les cordes. Il préfère le son limpide que procure celles faites en boyaux de jeunes chatons. Avec son groupe de ska, il a sillonné les grandes scènes d’Europe, et enregistré trois albums (chez Pias).
Premier animal torturé à l'âge de trois ans, une coccinelle. Ne supporte pas les animaux à poils. La preuve, il est chauve ! Professeur de Physiques Chimie, il profite du laboratoire, seul le soir, pour concocter des insecticides et autres produits dépilatoires canins. Auteur (dessins + scénario) des BD "Maroc fatal" et "Nouvelles maures" aux éditions Nouiga. Auteur des livres pour enfants "Le poisson d'or du Chellah" et "Hicham et le djinn du noyer" aux éditions Yomad, sous le pseudonyme Mostapha Oghnia.
Parution en mai 2010 d'un album collectif de BD "La traversée. L'enfer du h'rig" aux éditions Nouiga, dont il est le responsable artistique.
C’est dans le théâtre qu’Aïcha trouve l’expression de son désir de découvrir l’autre, son goût pour le voyage et l’inconnu. En Tunisie et à Paris, elle joue les textes classiques, s’attaque aux textes contemporains sous la direction de Pascale Siméon et monte sa première mise en scène, une adaptation du Malentendu d’Albert Camus. Elle se perfectionne grâce à divers stages en Tunisie, en France et en Ukraine (Voix, danse contemporaine, corps, Butô, diction), et à des recherches sur l’impact du théâtre rituel (grec, japonais, indien et perse) sur le théâtre occidental. Au Maroc, elle anime des ateliers de théâtre pour enfants et joue au sein de la troupe de Art Academy et de la compagnie Dabateatr Citoyen dans l’khbar f’lmasrah.
Actuellement, elle revient à ses premiers amours et conçoit avec Kimberly Jeitz un projet pluridisciplinaire et multiculturel sur des textes de J.M.G Le Clézio, projet destiné à voyager (Maroc, France, Afrique de l’Ouest, île Maurice).
"Comme chaque matin Hector Bleuet se réveille pantelant, poursuivi dans son sommeil par des hordes de bêtes mutilées."...
